Morte aile

Publié le par Hirondelle

 

Il reste pourtant une trace irisée, une fine dentelle de souvenirs. Le pire s'est dissipé en brume de temps, fumée légère dispersée au gré des portes qui s'ouvrent et se ferment. Vos corps aimés, vos mains de tendresse se sont dissouts mais vous restez là, suspendus. L'ombre colorée de vos ailes, vapeur ténue, tiédes caresses, larmes de chaque pluie jusqu'à nos retrouvailles.

Publié dans Fin valabb partout

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la conteuse 24/11/2009 11:56


j'aime!!!! continue, ne lâche pas la plume ni l'aile. Très très beau texte, très très jolis mots! ça touche en plein dans le profond du coeur. Ce qu'il reste du coeur...


Hirondelle 26/11/2009 10:44


Les coeurs, ça devrait être comme les queues des lézards. Lâche pas non plus!


Lika Launay-Spitzer 10/11/2009 11:17


Comme prisonnier dans une goutte d'eau... Vite qu'elle sèche, et que l'hirondelle retrouve la parole... Lika


Hirondelle 20/11/2009 07:54


Oui, parfois, on se sent enfermée dans une goutte d'eau et parfois, on se noie dans un verre de la même substance. Mais ça passe, en général. Il faut le temps de l'élaboration. Lika, j'aime que tu
passes par ici.


Melody 08/11/2009 18:12


Aile de feue


Hirondelle 08/11/2009 21:27


Oui, de temps en temps. Merci de ton ptit mot, Melody.


Lika Launay-Spitzer 08/11/2009 13:05


Très beau ce que tu dis, et cette aile... Cetaines personnes ne savent pas ce qu'est la poésie. Eh bien, c'est ça. Ce texte, cette image.


Hirondelle 08/11/2009 21:36


Touchée en plein coeur, Lika.


p 08/11/2009 11:03


t'as viré mon com?


Hirondelle 08/11/2009 21:37


Jamais de la vie!!!